Jeudi 8 janvier 2009
Je n'ai pas posté depuis longtemps... Honte sur moi ! Mais je me suis toujours promis de ne pas poster pour dire de poster, alors parfois, le temps passe. Beaucoup de temps !


Il y a moins d'une semaine, une nouvelle venue a fait son apparition dans la maison : la yaourtière !
Ne pouvant plus manger de produits laitiers (même si je m'accorde quelques entorses régulièrement) j'ai dût passer entre autres aux desserts au soja. Mais ça coûte une petite fortune ces choses là, surtout si on les veut bio !
Alors, après avoir fait des recherches sur le net, pesé le pour (économies, être sûr qu'il n'y a pas de cochonneries dans ses yaourts, la diversité possible des recettes, la pollution en moins grâce à la suppressions des briquettes de dessert ou des emballages en plastique...) et le contre (prendre du temps pour lancer une fournée, acheter un nouvel appareil électrique qui pollue forcement de part sa fabrication, les tâtonnements lors des premiers essais...)
Et bien nous en avons ramené une !
J'avais du lait de soja nature à la maison que je n'arrivais pas à boire tel quel, alors j'avais tout ce qu'il me fallait, hormis les ferments que nous avons acheté en pharmacie...

Premier essais : je vais devoir me faire au goût plus prononcé que les yaourts vendus dans le commerce, mais je vais persévérer !
J'ai trouvé plein de recettes sympa sur le net, à moi les yaourts au chocolat, aux biscuits, au thé, au caramel, à la madeleine.... Il y a plein de choses qui me font envie !! Et impossible de trouver de tels desserts au supermarché :)

D'ailleurs, si vous avez des recettes à me donner, je suis preneuse !

J'aurais aimé en faire à base de lait d'amande ou de lait de riz, mais apparemment ça ne "prend pas" :( A moins que je n'ai pas les bonnes infos ?)

En tous cas, pour le moment je ne regrette pas mon achat ! ^^
Par Girafette - Publié dans : Remplacer un geste par un autre
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 24 octobre 2008
A l'heure où la crise économique et écologique se fait méchamment sentir, j'ai pour vous une info plutôt sympa, même si ça n'y parait pas : mon père, qui travaille dans l'éléctro-ménager,
tient d'un constructeur en laves vaisselle qu'il n'est pas nécessaire de mettre une tablette entière dans votre machine pour avoir une vaisselle parfaitement propre.





Une demie suffit largement ! Encore donc une idée véhiculée par les fabricants de consommables pour vendre
plus et nous faire consommer plus, et quand on voit le prix de ces tablettes, le diviser
par deux n'est pas négligeable !

Si en plus vous utilisez des tablettes bio, alors là je vous dit bravo :)

Et apparement il en serait de même pour la lessive et l'adoucissant !
Par Girafette - Publié dans : Remplacer un geste par un autre
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Vendredi 25 juillet 2008
Je n'en ai jamais vraiment parlé je crois, alors, comme je suis dans une période production production (créas et d'autres petites choses en illus, mais pour l'instant je peux rien dire, naannnnnnn) je me suis dit que ce serait peut-être bien.
Je travaille donc de plus en plus avec du tissus qui avant étaient des vêtements, des sacs, des coussins... Dans le but de ne plus acheter du neuf, mais plutôt de donner une seconde vie au tissus, de ne pas produire du cotonet de polluer pour rien, alors qu'il y a des merveilles qui en demandent qu'à revivire sous une nouvelle forme !
Il y a un peu de récup bien sûr, mais la majorité de mes tissus est acheté à Emmaüs.
On y trouve une mine de jolis tissus avec des motifs qu'on ne retrouve nul par ailleurs,
 et l'argent est dépensé pour une bonne cause !

Voilà comment je procède :

A début, on achète une jolie petite robe de bébé, qui est un peu tachée par endroit mais qu'importe, on découpe là où c'est tout joli :



Après découpe et repassage, on a ça :


On redécoupe, on pique, on couds, et hop ! Un joli porte-monnaie !



Du coup, je peux vous fabriquer doudous, porte-monnaie, housses et même bijoux
avec des tissus que vous aimez et qui dorment peut-être chez vous !

Par Girafette - Publié dans : Remplacer un geste par un autre
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 19 juin 2008
Là tout de suite j'ai pas le temps, juste 2 mn pour faire passer l'info, et je vous invite
à en faire de même ! (source: blog de Raffa, voir lien à gauche)


Achetées en Ukraine, 40000 tonnes d’huile de tournesol coupée au lubrifiant pour moteur ont été distribuées en Europe. Et les produits concernés n’ont pas du tous disparu des rayons français.

Depuis le 5 mai, de mayonnaise, des plats cuisinés, de la vinaigrette industrielle, des conserves à l’huile, etc… préparées avec de l’huile de moteur sont en vente dans les grandes surfaces. Et ce avec la bénédiction des pouvoirs publics et de la Commission européenne. Bien sur, le consommateur n’a pas été informé…

Officiellement, tout commence le 21 avril dernier, quand le groupe Saipol, numéro un français de la transformation des oléagineux et accessoirement propriétaire de Lesieur, prévient la Répression des Fraudes que son usine de Sète, où est raffinée de l’huile de tournesol brute, il y a un sérieux pépin. Une grosse rasade d’huile achetée en Ukraine est farcie à l’”huile de moteur“, huile minérale dérivée d’hydrocarbure. Et pas qu’un peu : d’après nos informations, sur 2800 tonnes d’huile apparemment irréprochable, livrées en France, 19 tonnes auraient mieux fait d’aller graisser des rouages et des pistons que des gosiers. Deux jours plus tard, la France informe officiellement ses voisins européens : cette cargaison fait partie d’un énorme lot de 40000 tonnes, qui a atterri non seulement en France, mais aussi aux Pays-Bas, en Italie et en Espagne. Et c’est tout le lot qui a été trafiqué ! De quoi, pour les escrocs, se faire du beurre : sachant que la tonne d’huile de tournesol brute est vendue 1800 euros et que d’après les confidences d’un fonctionnaire de la Commission européenne, ce sont en tout pas moins de 280 tonnes d’huile de moteur qui ont été introduites en douce dans les containers, les margoulins d’Ukraine ont empoché un bénéfice de 504000 dollars (moins ce qu’ils ont déboursé pour l’huile bidon, certes, mais celle ci coûte des clopinettes).

A partir du 26 avril, la Commission européenne et la répression des fraudes rendent publique l’alerte. Officiellement, l’huile de tournesol frelatée mise en bouteilles et les plats préparés à partir de cette mixture ont tous été retirés des rayons et “n’ont pas atteint le consommateur“. Fort bien, mais, au fait combien de lots ont été retirés en tout ? Questionnée par “Le Canard”, la DGGCRF, autrement dit, la Répression des fraudes, explique que “compte tenu du nombre d’entreprises concernées, il est impossible d’en connaître le nombre exact“. Chez Carrefour Promodès, enseigne qui possède la moité des grandes surfaces alimentaires en France, on admet du bout des lèvres avoir retiré pas moins de… 200 produits concernés !

Bref, tout baigne. Sauf qu’il reste un léger problème : Saipol, la maison mère de Lesieur (laquelle marque a fait répondre au Canard par son agence de com’ qu’elle n’était “en rien concernée“), a reçu sa cargaison d’huile frelatée fin février. Et n’y a vu que du feu. Jusqu’à ce qu’un mois plus tard un industriel du nord de l’Europe, destinataire du même lot, l’informe après analyse que quelque chose clochait dans l’huile de tournesol ukrainienne . Et ce n’est qu’un mois plus tard que Lesieur a enfin sonné l’alerte auprès de la Répression de fraudes. La question qui se pose est cruciale : combien de produits assaisonnés à l’huile frelatée ont été conditionnés et commercialisés entre-temps ? Saipol reconnait avoir raffiné l’huile en question pour la vendre ensuite à une trentaine de clients de l’industrie agroalimentaire1 , dont il refuse de citer les noms. Mystère et salade verte. […]

Mais il y a plus sérieux : contrairement à ce qu’ont d’abord assuré la Commission européenne et les pouvoirs publiques français, tous les produits additionnés d’huile contaminés n’ont pas été retirés des rayons. En effet, le 2 mai, la Commission européenne s’est fendue en catimini d’une recommandation autorisant la vente de tous les aliments contenant moins de 10% d’huile de tournesol frelatée. […]

Comme l’admet la DGCCRF dans une note adressée au Canard, le 7 mai, “en l’absence de toxicité aiguë”, tant pis pour les mayonnaises et autres petits plats déjà vendus. “Aucun rappel” n’a été effectué .[…]

[Le Canard enchainé, 14 mai 2008]


A très vite les amis !!

Par Girafette - Publié dans : Divers
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 22 mai 2008
"La Forêt des Marais Tanoé (FMT), le dernier massif forestier situé dans l’extrémité sud-est de la Côte-d’Ivoire, mérite d’être considérée comme un site prioritaire pour la conservation des primates en Afrique de l’Ouest. Elle est l’un des tous derniers refuges pour le colobe bai de Miss Waldron (Piliocolobus badius waldronae), le cercopithèque diane roloway (Cercopithecus diana roloway) et le cercocèbe couronné (Cercocebus atys lunulatus), les trois espèces de singes les plus menacés d’extinction en Afrique de l’Ouest. Cette Forêt à Haute Valeur de Conservation qui abrite, en outre, de nombreuses espèces végétales endémiques est peu connue et ne bénéficie pas d’un statut officiel de protection. Une importante Compagnie Agroindustrielle a commencé, depuis plus d’un mois, à raser ce riche réservoir de biodiversité dont l’importance aux plans écologique et socio-économique est indéniable.  En signant d’urgence, ce manifeste, vous nous aiderez à la sauver."

Extrait du site "Manifeste pour la conservation de la Forêt des Marais Tanoé (FMT)"
Que rajouter de plus ? Il est evidement important de la signer et de faire passer, allez zou !
Par Girafette - Publié dans : Divers
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Publicité

>>>>>>

Retour en page d'accueil
































Je fais des dons
à ces associations :









Recherche

Recommander

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus